15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 17:53

Spectacle particulièrement coloré et visuel, les "Heures historiques" rassemblent chaque année, au pied du château de Sully-sur-Loire, des passionnés de reconstitution historique. Pour les amateurs, c’est la manifestation à ne pas rater. Durant un week-end, des dizaines de figurants costumés et armés vivent dans des campements reconstitués avec force de détail. Tout le plaisir est pour les yeux, faisant revivre l’Histoire de l’Antiquité à la Guerre du Vietnam en passant par la féodalité et la Première Guerre mondiale. Cette année, les Heures historiques de Sully-sur-Loire se produiront le samedi 10 et dimanche 11 mai à partir de 9.00. Entrée libre et restauration sur place.

 

  • Pour information contacter - comitesully@orange.fr

 

Heures historiques 2014

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 13:23

Le samedi 22 février, la Maison du Combattant et du Citoyen de Combs-la-Ville organisera une conférence dont le sujet portera sur "L'Indochine du XVIe siècle à nos jours". L'intervenant sera le Général (2S) Serge AUZANNEAU, qui s'exprimera de 14.30 à 16.00 à la salle de quartier du Soleil (rue Georges Brassens).


Entrée gratuite.

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 09:26

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Un fantassin du 311e Régiment d'Infanterie, distribue des cadeaux à ses camarades le 25 décembre 1939 (source - ECPAD)

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"Douce nuit"

 

Entre Histoire, tradition et modernité, notre blog souhaite un très joyeux Noël aux femmes et aux hommes de nos forces armées, avec une pensée particulière pour celles et ceux qui de l'Afghanistan au Mali, en passant par la Centrafrique et autres théâtres d'opération, seront éloignés de leur famille. Nous penserons aussi, très fortement, aux familles des soldats tombés en cette année 2013.


Michael BUBLE et THALIA interprètent "Feliz Navidad"

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 17:34

Dans le cadre du Plan Hommage, les honneurs militaires seront rendus lundi 16 décembre à nos deux parachutistes tombés en Centrafrique, dès les débuts de l'opération Sangaris. Nicolas VOKAER (23 ans) et Antoine LE QUINIO (22 ans) appartenaient tous deux au 8e RPIMa de Castres. Ils étaient célibataires et sans enfants.

 

Le convoi funèbre passera sur le pont Alexandre III entre 9.30 et 10.00. Les citoyens pourront, en ce lieu, exprimer leur solidarité et rendre un dernier hommage en silence. Les honneurs militaires seront ensuite rendus aux deux soldats - à 11.30 - dans la Cour d'honneur des Invalides, en présence du Président François HOLLANDE.

 

Défense et Démocratie s'associe au deuil de l'Armée de Terre, ainsi qu'à la douleur des familles et des proches de ces deux héros tombés pour la France en terre centrafricaine.


Drapeau-fran-ais-5.jpg

Logo Bleuet


HOMMAGE EN POÉSIE  ET CITATIONS

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 05:30

Exposition-MCC--2013-.jpg

 

"La Gendarmerie coloniale est présente en Afrique Occidentale Française (AOF) et en Afrique Équatoriale Française (AEF) depuis leur création en 1895 et 1910. Mal répartie sur ces territoires et manquant cruellement d'effectifs, elle recourt aux services de la garde indigène, force de police locale supplétive qu'elle encadre. Chargée du maintien de l'ordre, de la sécurité publique, des escortes, des gardes de bâtiments publics et de la surveillance des établissements pénitentiaires, elle se nomme corps des gardes des cercles en AOF et garde territoriale en AEF. Au début des années 1960, au moment où les colonies françaises accèdent à leur indépendance, ces unités auxiliaires de la Gendarmerie forment l'ossature des gendarmeries de ces pays."


La Maison du Combattant et du Citoyen (MCC) de Combs-la-Ville organise son exposition annuelle du 4 au 23 novembre 2013. Ce nouveau moment consacré à l'Histoire militaire de notre pays aura pour thème "Les auxiliaires de la Gendarmerie coloniale AOF/AEF (1948-1960)", et se tiendra comme à son habitude à l'Hôtel de Ville.

 

Entrée gratuite du lundi au samedi de 10.00 à 12.00 et de 14.00 à 17.30.


 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 05:53

La première édition du festival "War on screen" sera lancée au mois d'octobre prochain. Il s'agit d'un festival inédit dont la problématique met en lumière les liens, au sens le plus large, que le Cinéma entretient avec le phénomène guerrier et inversement: Cinéma et Guerre, la Guerre au cinéma... Cette manifestation culturelle est l'aboutissement d'un projet de  La Comète, l'une des 70 scènes internationales officiellement reconnues en France, en partenariat étroit avec la région Champagne-Ardenne, plus particulièrement la ville de Châlons-en-Champagne.

 

Une affaire à suivre donc du mercredi 2 au dimanche 6 octobre prochain.


War on screen

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 05:42

Nous ne présentons plus le CiDAN qui, en cette « année  européenne  des citoyens », organise pour la troisième année consécutive le  Prix  européen « Civisme, Sécurité et Défense » sous le Haut Patronage du Conseil européen, ainsi que sous le Patronage de la Représentation en France de la Commission européenne.

 

Ce prix récompense des actions en faveur du développement du civisme européen, mais également des actions qui promeuvent la « Conscience européenne de sécurité et Défense » cette dernière étant définie comme le volet civique de la PSDC.

 

L’an  dernier, 6 des 13 candidats sélectionnés et présentés au jury (composé de diplomates et de militaires issus de divers pays de l’Union européenne) ont été récompensés pour ces actions, et ont été invités au 11ème Congrès sur la Sécurité et la Défense européenne - Berlin Security Conference (BSC) - à Berlin le 27 novembre 2012 afin d’y recevoir leur trophée respectif en présence de personnalités du monde de la diplomatie et des Armées.

 

Le dossier de presse comme l'appel à candidature de cette troisième édition du Prix européen "Civisme, Sécurité et Défense" pourront être téléchargés ici.


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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 06:49

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Le Défilé militaire du 14 juillet est la plus grande manifestation publique annuelle de nos forces armées. Il trouve sa lointaine origine dans le défilé de la Garde nationale de Paris lors de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790. C'est avec, cependant, les guerres de la Révolution - plus particulièrement à partir de la fin du Directoire et le début du Consulat -, que l'idée d'un grand défilé militaire, représentation de la Nation en armes, commence à s'imposer. Celui-ci va progressivement s'associer à une fête nationale qui, d'ailleurs, se cherche elle aussi jusqu'à la IIIe République. C'est le régime républicain qui, en effet, fixe définitivement la date du 14 juillet comme fête nationale, et lui associe encore jusqu'à nos jours le Défilé militaire par le décret du 6 juillet 1880.

 

Présentation officielle de l'Armée devant la Nation, illustration symbolique de cette dernière et de son émanation directe - improprement appelée "lien Armée-Nation" -, le Défilé militaire s'est déroulé en plusieurs lieux avant de s'organiser durablement sur les Champs Élysées. Au cours des XIXe et XXe siècles, les Français ont ainsi pu voir défiler leurs militaires sur l'axe Bastille/Place de la République, le Cours de Vincennes, l'École militaire et jusque sur l'hippodrome de Longchamps où le Général Georges BOULANGER (1837-1891) fit impression en défilant, en 1886, à la tête de plusieurs centaines de cuirassiers. S'organisant sur toute la longueur de l'avenue des Champs Élysées, soit une distance de 1,9 km, le Défilé militaire du 14 juillet est l'un des plus grands défilés de troupes à pied au monde qui, souvent, impressionne les troupes étrangères amenées à y participer, et peu habituées à se produire au pas cadencé sur une aussi longue distance même si les 1910 m ne sont effectivement parcourus que par les troupes motorisées qui sont mises en place à partir de la Place Charles de Gaulle.

 

L'agencement du Défilé demeure le même dans ses grandes lignes. Après les Honneurs rendus au Président de la République, et une animation d'ouverture (quadrille des baïonnettes, choeurs...), le Défilé est ouvert par un défilé aérien pendant que les troupes à pied commencent à descendre l'avenue des Champs Élysées où elles se scindent en deux, de part et d'autre de la tribune officielle située sur la Place de la Concorde. Le défilé à pied peut être ouvert par des troupes étrangères mises à l'honneur selon l'actualité, mais il reste toujours ouvert en tant que tel par les grandes écoles (Polytechnique, ESM Saint-Cyr, EMIA...). Suivent les écoles de sous-officiers des trois armées et les régiments. Du fait d'un pas cadencé plus lent que le pas réglementaire - 88 pas/minute -, la Légion étrangère ferme le défilé à pied. Lui succède le défilé motorisé que ferme la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris (BSPP). Un deuxième défilé aérien clôture le Défilé militaire. Pour cette édition 2013, l'intervention au Mali (opération Serval), le 50e anniversaire du Traité de l'Élysée et la Défense européenne seront mis à l'honneur avec le déploiement dans le défilé de troupes africaine, allemande, croate et d'unités françaises ayant participé aux combats maliens. Défilé de crise avec une réduction entre 10 et 15% des dépenses habituellement octroyées à cette manifestation, le Défilé 2013 présentera cependant le nouvel avion cargo de nos forces armées: l'Airbus A400 M.

 

Dans un contexte économique où la Défense du pays - plus que n'importe quel autre domaine - est sacrifiée, où nos militaires sont frappés à la fois dans leur coeur de métier mais aussi dans leur niveau de vie et leur évolution de carrière, que des voix politiques demandent ni plus ni moins la suppression du Défilé militaire, le 14 juillet reste encore une occasion majeure pour favoriser la rencontre entre les Français et leur Armée. L'après-midi de cette journée verra, en effet, plusieurs manifestations - notamment aux Invalides - parisiennes et franciliennes, qui permettront de présenter hommes et matériels au grand public. Dans la proche banlieue, 4 sites accueilleront le 14 après-midi des manifestations militaires dont la ville de Créteil.


 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 15:43

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Mouvement de chars Tigre I de la 2e Panzerdivision SS Das Reich durant la bataille de Koursk. Avec un blindage frontal de 110 mm, un canon L/56 de 88 mm (dérivé d'un canon antiaérien) et une optique de qualité permettant des tirs précis entre 1000 et 1500 m, le Tigre I était un blindé particulièrement dangereux en dépit de fragilités mécaniques et d'une grande consommation en carburant


Il y a 70 ans débutait la bataille de Koursk, l’une des plus grandes et des plus célèbres confrontations sur le Front de l’Est.

 

En lançant l’opération Citadelle, Adolf HITLER tente de reprendre l’initiative stratégique après la défaite de la VIe Armée à Stalingrad en février 1943. Celle-ci bouleverse profondément la situation stratégique avec une évacuation précipitée du Caucase par les forces allemandes, une progression rapide de l’Armée rouge en plusieurs points d’un front immense, mais aussi un rétablissement de la Wehrmacht au mois de mars (troisième bataille de Kharkov). La victoire de Kharkov permet au Maréchal Erich von MANSTEIN de stabiliser le front allemand. Ce faisant, elle dessine également un vaste saillant entre, au nord la ville d’Orel et au sud les villes de Bielgorod et de Kharkov. Entre ces deux abcès de fixation, le centre de gravité du saillant est la ville de Koursk.

 

Profondément enfoncé dans le dispositif allemand, le saillant de Koursk voit s'accumuler rapidement de nombreuses forces soviétiques durant le printemps 1943, laissant entrevoir une prochaine grande bataille d'encerclement. Le commandement allemand est cependant divisé. Pour MANSTEIN, la prochaine bataille sera la grande offensive où la Wehrmacht renversera le cours de la guerre compromis par l’échec de Stalingrad. Il s’agira de réduire le saillant à sa base par le nord et le sud, et opérer ainsi un vaste encerclement de plusieurs armées soviétiques. Le Général Walter MODEL, l’autre grand acteur de la bataille, reste prudent. Devant le renforcement très sensible des défenses soviétiques, il estime qu’il est trop tard pour attaquer aussi frontalement. Le Général Heinz GUDERIAN, qui s’attache surtout à reconstituer le potentiel blindé et mécanisé de la Wehrmacht - autour de matériels modernes mais encore trop peu nombreux -, rejette le principe même de l’opération Citadelle qu’il prévoit trop coûteux matériellement. HITLER, lui, hésite longuement. Pour STALINE et ses généraux (Georgi JOUKOV, Constantin ROKOSSOVSKI, Nikolaï VATOUTINE), Koursk sera d’abord une grande bataille défensive avec pour objectif d’empêcher la réduction du saillant tout en épuisant la Wehrmacht. Ils ont beaucoup appris des terribles défaites et combats des années 1941-1942. La victoire de Stalingrad les a grisés, mais la contre-offensive de Kharkov a rappelé que l’Armée allemande restée redoutable, et tactiquement au sommet de son art.

 

Engageant ses 20 meilleures divisions blindées, ainsi qu’une infanterie plus jeune car trop rapidement reconstituée après les saignées des hivers 1941 et 1942, déployant pour la première fois des matériels blindés supérieurs à tout ce que les Soviétiques pouvaient aligner (chars Tigre, Panther, chasseurs de chars Ferdinand) – quoique encore insuffisamment testés -, la Wehrmacht se lance dans la bataille de Koursk le 5 juillet 1943. Un double mouvement en tenaille, l’un au nord dans le secteur d’Orel (MODEL), le deuxième au sud dans le secteur de Bielgorod (MANSTEIN), tente de couper le saillant à sa base. S’attendant à cette attaque, l’Armée soviétique compense son infériorité tactique et technique par une supériorité numérique (1 900 000 hommes contre 900 000 côté allemand), et de gigantesques travaux défensifs dans la profondeur. Des espaces  immenses sont infestés de centaines de milliers de mines, 5000 km de tranchées sont creusées, des milliers de position antichar très bien camouflées sont échelonnées sur des dizaines de kilomètres. Tout est fait pour ralentir la progression de l’infanterie ennemie au prix le plus fort, et détruire les blindés allemands à bout portant.

 

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Assaut soviétique. Des chars T34 avancent sous un bombardement d'artillerie. L'infanterie d'accompagnement est débarquée ce qui suppose que le contact direct avec l'ennemi n'est pas bien loin. Elle n'est pas du tout protégée


C’est dans la partie sud du saillant, où sont concentrées les meilleures unités mécanisées allemandes (2e Panzerkorps SS) qu’a lieu, les 12 et 13 juillet, un affrontement considéré comme l’une des plus grandes batailles de chars de l’Histoire. Des centaines d’engins blindés se canonnent dans une rencontre frontale et directe autour du noeud ferroviaire constitué par la petite ville de Prokhorovka. Bataille dans la bataille entre le 2e Panzerkorps SS et la 5e Armée de la Garde, le choc de Prokhorovka, pour impressionnant qu’il eut été, a été cependant beaucoup exagéré dans les chiffres des forces en présence ainsi que les pertes. La bataille est une victoire tactique allemande. Les SS sont restés maîtres du terrain, et ont démontré leur grande maîtrise du combat blindé au cours d’une mêlée où l’on estime à 270 les pertes en chars des Soviétiques contre 40 pour les Allemands. Soit un rapport de 6/7 contre 1 pour les équipages SS. Prokhorovka fut, donc, un véritable carnage pour les T-34 du Général Pavel ROTMISTROV. Elle reste, cependant, un succès tactique sans lendemain. Alors que pour MANSTEIN on est arrivé au point critique de la bataille – où selon lui les Soviétiques sont sur le point de lâcher -, voilà que HITLER, inquiété par le récent débarquement allié en Sicile, ordonne l’arrêt de l’opération Citadelle.

 

Considérée comme l’une des plus grandes batailles de matériels sur le Front Est, la bataille de Koursk, sur son tempo allemand, ne dure finalement qu’une douzaine de jours. Jours au bout desquels l’offensive s’essoufle, se voit retirer des moyens blindés importants et, in fine, s’enlise dans une bataille désormais défensive car, au même moment, l’Armée rouge déclenche deux puissantes offensives: l’une au nord du saillant, qui vise directement Orel (opération Koutousov), et l’autre au sud qui vise Bielgorod et Kharkov (opération Rumiantsev). Au nord l’offensive de MODEL qui avait été rapidement ralentie dès le début de l’opération Citadelle, n’est plus à l’ordre du jour. Menacé sur ses arrières, l’armée de MODEL doit revenir sur ses bases de départ, et un nouveau saillant se forme autour d’Orel où, cette fois, ce sont les Allemands qui sont sur la défensive. Maître en combat défensif, MODEL fait chèrement payer aux Soviétiques l’évacuation du saillant d’Orel, ces derniers perdant un demi million d’hommes dans ce secteur depuis le 5 juillet. Orel est cependant perdue et la Werhmacht est repoussée derrière la ligne Hagen (1) à la mi-août.

 

Au sud de ce qui fut le saillant de Koursk, JOUKOV attaque MANSTEIN à partir du 3 août. C’est l’opération Rumiantsev. Offensive principale - l’opération Koutousov ayant eu pour but de dégarnir le dispositif allemand au sud -, elle frappe un Groupe d’Armées Sud affaibli par le prélèvement d’unités majeures. Les combats sont acharnés et les pertes élevées de part et d’autre. Cependant, les Allemands sont épuisés par six semaines d'une bataille ininterrompue et particulièrement violente. Le seuil d’attrition des unités blindées et d’infanterie est atteint, obligeant MANSTEIN à se replier pendant qu’il est encore temps sur le Dniepr. Le 23 août 1943, l’Armée rouge reprend Kharkov, cette fois définitivement. Pour les Soviétiques, cette reprise marque la fin de la vraie bataille, alors que pour les Allemands cette dernière s’était achevée le 13 juillet avec l’ordre d’arrêt de l’opération Citadelle. Alors que le commandement allemand avait focalisé sur le saillant de Koursk, le commandement soviétique avait intégré l'affrontement dans celui-ci dans une manoeuvre stratégique beaucoup plus vaste et ambitieuse. L’Armée rouge a perdu plus de 860 000 hommes dans la confrontation, la Wehrmacht plus de 250 000. Les pertes humaines et matérielles allemandes sont cependant irremplaçables contrairement aux Soviétiques qui disposent de réserves bien plus importantes. Défaite tactique (puisque l’objectif de réduction du saillant n’a pas été atteint) sans être décisive (l'ampleur des pertes soviétiques interdisant de le dire), la bataille de Koursk enlève, cependant et désormais, toute possibilité d'initiative stratégique à HITLER sur le Front de l’Est.

 

(1) Une ligne défensive située à l’est de Briansk, qui ferme le saillant d’Orel.



Chasseur-de-chars-Ferdinand.jpg

Chasseur de chars lourd, le Ferdinand fut engagé au combat pour la première fois durant la bataille de Koursk, au même titre que les Tigre I et les Panther. Armé d'un canon L/71 de 88 mm (plus long que celui du Tigre I), il était conçu pour engager blindés et infanterie ennemis à de longue distance. L'engin est ici représenté avec le camouflage d'été bi-ton utilisé à Koursk

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 09:39

Portes-ouvertes-3e-RH.png

 

Le 3e Régiment de Hussards, situé à Metz, ouvrira ses portes les 22 et 23 juin 2013. Présentation dynamique d'exercices de combat et de matériels permettront de mieux faire connaître cette unité mécanisée importante de la Brigade Franco-Allemande (BFA). Manifestation également festive, ces portes ouvertes offriront des jeux et des parcours en poney pour les enfants, ainsi que de possibilités de restauration. Entrée gratuite.


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